mercredi 17 novembre 2010

Faites analyser un problème par deux programmes informatiques différents.
Je parle bien de deux programmes différents.
Chacun conçu par une équipe de programmateurs de culture, école, histoire, religion opposés ou très distantes.
De même coefficient intellectuel, d’intégrité et de capacité d’analyse identique.
D’un même niveau d’honnêteté scientifique mais d’une provenance culturel différente.
Arrivent ils au même résultat.
Le résultat peut-il être interprété à convenance.
Nul équation universelle ne fera jamais coïncidé la pensé d’un italien et d’un français de culture pourtant si proche.
C’est comme la météo.
C’est comme la psychologie.
Les réponses n’existent que dans leur singularité.
Nul cas n’est identique.
Chacun détiens la réponse dans sa propre histoire.
La causalité n’est qu’un faux problème.
Le vécu n’est qu’un faux problème.
Seul un langage universel ne pourra libéré intégralement l’humain de ses névroses.
Juifs, bouddhistes, fascistes, communistes, noirs, petits, gros, riches ou pauvres ne proviennent que d’un même ancêtre commun.
Seul leur capacité d’analyse et de discernement c’est annihilé par la programmation culturelle qu’ils ont reçue.
(Nous avons tout à apprendre des enfants.)
Les amis, la famille, les voisins, les médias, ne nous laissent plus la place pour garder une pensé intègre et dénouée de toute complaisance.
L’appartenance au groupe valorise chaque humain et le protège de l’inconnu.
Le protège de ses dérapages.
La meute de loup a ses règles.
Le banc de poisson a ses règles.
La bande de potes a les siennes.
Doit t’on se référer à l’éthologie pour apprendre à être humain au risque de se faire accuser d’anthropomorphisme?
L’art m’a donné une esquisse de réponse.
Nul ne détient la vérité mais tous essayent de la contenir.

Umberto

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