dimanche 13 mai 2007

Comuniqué Artprice

Ilya KabaKov «The Man Who Flew Into Space From His Apartment» 1968-96.________

La Russie contemporaine - Un marché émergent [mai 07]
Après la vente d’art contemporain russe de Sotheby’s en février et la seconde édition de la biennale d’art de Moscou qui s’est tenue en mars dernier, l’art contemporain russe est en ébullition. La liberté d’expression des artistes russes est un phénomène récent si l’on se réfère au scandale de 1974, quand une exposition de «non-conformistes» à Moscou fut démantelée au bulldozer. Le visage culturel de la capitale russe a profondément changé, fort de centres d’art contemporain ouverts ces dernières années. Bien que de nombreuses œuvres se concentrent sur la critique sociale et politique de l’ancien régime, les langages artistiques se diversifient. L’art contemporain russe rencontre des amateurs de plus en plus nombreux mais les collectionneurs chevronnés sont, à l’heure actuelle, essentiellement des russes.

mardi 8 mai 2007

BONGOUT AU CANICHES MODERNES

Basés à Berlin, transgressant les limites des médiums, graphistes, sérigraphes, artistes ou éditeurs, Anna Hellsgärd et Meeloo Gfeller officient sous le nom de Bongoût.

lundi 7 mai 2007

Maison des arts et loisirs de Laon

Jean Michel Basquiat

La Ville de Laon invite les habitants de Laon et de sa région à découvrir des spectacles et expositions accessibles à tous, ouverts à toutes les curiosités.Le public Laonnois est curieux, averti…et exigeant. La Ville de Laon par l'intermédiaire de la Maison des Arts et Loisirs, lieu central de la vie culturelle de notre cité, s'efforce de répondre à ses attentes. Consciente de la multiplicité des publics, elle augmente et diversifie ses propositions pour satisfaire le plus grand nombre.

Exposition

du 23 mars au 23 mai 2007
Fonds Régional d'Art Contemporain de Picardie"lignes de corps"
Dessins de Georg Baselitz, Jean-Michel Basquiat, Marlène Dumas, William Kentridge, Chloé Pienne, Anne-Marie Schneider, Barbara Camilla Tucholski
Journée Portes Ouvertes, animée par le service des publics du FRAC Picardie, le mercredi 28 mars de 10h à 18h.

samedi 5 mai 2007

Moderato ma non troppo.

Est-ce que l’art est une musique ?
Doit-il être modéré mais pas trop ?
Art académique, institutionnel ou privé,
Doit-on l’écrire sur une portée ?
Lettre d’Art n’est rien de ça,
Tout simplement un peu de joie.
Tous vos e-mails et vos courriers,
Nous ont donné du baume au foie (Ca c’est pour la rime)
Merci d’être toujours là,
Car on sait pas ce qu’on d’viendra.
Un magazine sans prétention,
N’a pas très bonne réputation.
Ecrivez-nous et nous saurons,
Que vous avez de l’émotion.
Nous on dépense tous nos crayons
Et notre temps (Ca s’est pas pour la rime)
Pour vous donner cette émotion.
Allez voir les expositions,
Et nous aurons satisfaction.

P.S. : Vous pouvez mettre ça en musique

Umberto .Bertozzi

Caroline Valette








Caroline glane au fil de ses promenades et trie les matériaux par couleur et par forme pour créer des installations fragiles. Organisés avec délicatesse, ses éléments deviennent l'humus de notre imagination.Comme pour remercier la terre qui lui rend ces matériaux, inspire ses créations, elle détourne les objets et nous les retourne en offrandes. Pour Caroline, la récupération est un art de vivre, l'expression de l'humilité. Avec de petites choses aussi anodines que des clous, des semelles, des branches mortes, des coquilles d'oeufs ou des capsules, elle propose une création graphique et esthétique harmonieuse avec une candeur déroutante.
Caroline glane with the wire of her walks and sorts materials by color and form to create fragile installations. Organized with delicacy, its elements become the humus of our imagination. As to thank the ground which returns these materials to him, inspires its creations, it diverts the objects and returns them to us in offerings. For Caroline, recovery is an art of living, the expression of humility. With small things as alleviating as of the nails, died soles, branches, egg shells or capsules, it proposes a graphic and aesthetic creation harmonious with a diverting frankness.

Le Vent des Forêts, un centre d'art en milieu rural




Au cœur du département de la Meuse, en Lorraine, six villages forestiers accueillent chaque été depuis 1997, lors du Festival du Vent des Forêts, des artistes en résidence de production. Fruits de ces séjours, plus de cent vingt œuvres ont été créées le long de quarante cinq kilomètres de sentiers spécifiquement balisés et librement accessibles de mars à septembre. Articulés autour d'un thème annuel, Le Festival et ses prolongements au cours de l'année (expositions intra muros, conférences...) croisent les enjeux de l'art contemporain et un contexte rural et sylvestre



En 1997 est née l'association Le Vent des Forêts, de la rencontre d'un artiste (François Davin), de six communes (Dompcevrin, Fresnes-au-Mont, Lahaymeix, Nicey-sur-Aire, Pierrefitte-sur-Aire et Ville-devant-Belrain) et de villageois, autour d'un projet de production d'œuvres dans le massif forestier local. Initiant là une expérience unique en Meuse, les acteurs de ce projet ont su, par leur mobilisation constante, perpétuer l'esprit du Vent des Forêts, préserver son enracinement local, et ouvrir de nouvelles perspectives de développement culturel.
Tous les ans, Le Festival du Vent des Forêts accueille pendant deux semaines au mois de juillet entre sept et quinze artistes en résidence de production. Bénéficiant de l'aide potentielle de nombreux bénévoles, de la logistique de l'association, et de partenariats professionnels, chaque artiste réalise le projet pour lequel il a été sélectionné. Réalisées in situ, les œuvres jalonnent les cinq parcours tracés sur le territoire communal des six villages partenaires, dans 5000 hectares de forêt. Les artistes logent chez des habitants des villages, formule qui donne lieu à de riches échanges culturels entre eux, avec les villageois ainsi qu'avec le public nombreux venant souvent de fort loin pour vivre cette rencontre vigoureuse entre l'art contemporain et la ruralité meusienne. Chaque année, environ 25 000 visiteurs parcourent les sentiers du Vent des Forêts.
En partenariat avec Transversales, Le Festival propose aussi une programmation de spectacles et concerts. Formes théâtrales, cirque nouveau, musique du monde, chorégraphie contemporaine : les compagnies et groupes programmés, à la pointe de la créativité dans leur domaine respectifs jouent ici le jeu de la convivialité et de la simplicité dans le rapport aux publics.


Les œuvres produites demeurent sur le sentier après le départ de leur auteur. Accessibles en permanence aux visiteurs - restrictions en saison de chasse - (se renseigner à l'accueil), elles sont exposées au temps qu'il fait et au temps qui passe. Les artistes et Le Vent des Forêts assument que les œuvres ne soient pas pérennisées. 135 œuvres ont été produites depuis 1997 et l'offre artistique du Vent des Forêts est en perpétuel renouvellement.
Le Vent des Forêts s'identifie ainsi à un lieu d'expérimentation artistique, et non à un musée de sculptures en plein air. Un rapport franc et direct des œuvres avec l'environnement brut est privilégié et les conditions d'appréhension des œuvres sont intimement liées à l'expérience de la marche dans le paysage.



Wind of the Forests, a center of art in rural medium
In the middle of the department of the Meuse, in Lorraine, six forest villages accomodate each summer since 1997, at the time of the Festival of the Wind of the Forests, of the artists in residence of production. Fruits of these stays, more than one hundred twenty works were created along forty five kilometers of paths specifically marked out and freely accessible from March to September. Articulated around an annual topic, the Festival and its prolongations during the year (exposures will intra muros, conferences…) the stakes of the contemporary art cross and a rural and woodland context In 1997 the Wind was born association from the Forests, of the meeting of an artist (François Davin), of six communes (Dompcevrin, Fresnes-with-Mount, Lahaymeix, Nicey-on-Surface, Pierrefitte-on-Surface and City-in front of-Belrain) and of villager, around a project of production of works in the local forest solid mass. There initiating a single experiment in Meuse, the actors of this project knew, by their constant mobilization, to perpetuate the spirit of the Wind of the Forests, to preserve its local rooting, and to open new development prospects cultural. Every year, the Festival of the Wind of the Forests accomodates during two weeks in July between seven and fifteen artists in residence of production. Being given the potential aid the many voluntary ones, logistics of association, and professional partnerships, each artist carries out the project for which it was selected. Realized in situ, works mark out the five courses traced on the communal territory of the six villages partners, in 5000 hectares of forest. The artists place among inhabitants of the villages, formulates which gives place to rich person cultural exchanges between them, with the villagers as with the public many often coming from fort to far live this vigorous meeting between the contemporary art and rurality meusienne. Each year, approximately 25.000 visitors traverse the paths of the Wind of the Forests. In partnership with Transversals, the Festival proposes also programming of spectacles and concerts. Theatrical forms, new circus, music of the world, contemporary choreography: the programmed companies and groups, point of the creativity in their field respective play here the game of user-friendliness and simplicity in the report/ratio with the public ones. Produced works remain on the path after the departure of their author. Accessible permanently to the visitors - restrictions in season of hunting - (to get information with the reception), they are exposed to time that it makes and at the time which passes. The artists and the Wind of the Forests assume that works are not perennialized. 135 works were produced since 1997 and the artistic offer of the Wind of the Forests is in perpetual renewal. The Wind of the Forests is identified thus with a place of artistic experimentation, and not with a museum of sculptures in the open air. A frank and direct relationship of works with the rough environment is privileged and the conditions of apprehension of works are closely related to the experiment of walk in the landscape.

Michael Ackerman à "La Cartonnerie" Reims



Dès sa première exposition, en 1999, il s’est imposé comme porteur d’une écriture nouvelle, radicale et singulière. Son approche de Bénarès, réunie sous le titre « End Time City » rompait avec tout exotisme, toute tentative de description, toute anecdote, pour questionner le temps et la mort avec une liberté qui lui permettait de passer du panoramique – dont il renouvelait l’usage – au carré ou au rectangle. En noir et blanc, avec une prise de risque permanente qui l’amenait à explorer des lumières impossibles, il laissait éclater le grain pour imposer des visions énigmatiques et prégnantes.


Qu’il s’attache à garder trace des derniers moments de Time Square habité par des paumés ou des prostituées ou qu’il conserve, en Pologne ou en Italie, le souvenir de visions de lumière et de personnages étranges, il installe toujours un monde en déliquescence, flottant, au bord du gouffre. La tonalité est sombre, les images énigmatiques et tendues, le temps à la fois suspendu et en déséquilibre, le monde est taraudé par une douleur sourde, un mal-être permanent.


De fait Michael Ackerman recherche – et trouve – dans le monde qu’il traverse les correspondances à son malaise personnel, à ses doutes permanents, à ses propres angoisses.


Il l’avoue, discrètement, en réalisant régulièrement des autoportraits, qui n’ont rien de narcissique, mais qui disent qu’il sait appartenir à cet univers qui va mal.


Retenez cette date: le 7 juin à partir de 18h30 à la Cartonnerie, vernissage de l'exposition de Mickael Ackerman en présence de l'artiste, suivi d'un slide show de ses oeuvres en 1er partie du concert de Patti Smith.
As of its first exposure, in 1999, it was essential like carrier of a new, radical and singular writing. Its approach of Bénarès, joined together under the title “End Time City” broke with any exoticism, any attempt at description, any anecdote, to question time and death with a freedom which enabled him to pass from the panoramic one - it renewed the use - to the square or the rectangle. In black and white, with a permanent taking risk which led it to explore impossible lights, it let burst the grain to impose enigmatic visions and prégnantes. That it attempts to keep trace of the last moments of Time Square inhabited by the lost ones or prostitutes or that it preserves, in Poland or Italy, the memory of visions of light and characters strange, it always installs a world in deliquescence, floating, at the edge of the pit. The tonality is dark, the images enigmatic and tended, at the same time suspended time and unbalances some, the world is tapped by a deaf pain, a permanent discomfort. In fact Michael Ackerman seeks - and finds - in the world that it crosses the correspondences to his faintness personnel, with his permanent doubts, its own anguishes. He acknowledges it, discreetly, by regularly carrying out self-portraits, which do not have anything narcissistic, but which says that he can belong to this universe which is badly.
Appoint this date: on June 7 starting from 18h30 with the Cardboard factory, varnishing of the exposure of Mickael Ackerman in the presence of the artist, follow-up of a slide show of its works in 1st part of the concert of Patti Smith.

vendredi 4 mai 2007

Nuit numerique au CC St ex de Reims

Robin Rhode
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A NE PAS MANQUER
Le centre culturel Saint-Exupéry de Reims présente la nuitnumérique#4 le samedi 12 mai 2007, sur le thème gravitations.
Tous les corps libres chutent en subissant la même accélération verticale de 9,81 mètres par seconde carré à la surface de la Terre… La nuitsnumériques#4 rassemblera des corps libres en lutte, négociant avec la gravitation, la masse et l’accélération : Jean-Baptiste André danseur et circassien, Adrien Mondot et Pablo Popall jongleurs, Luisa Ferreira danseuse, Philippe Ramette plasticien, le ballon rouge d’Albert Lamorisse, les robots/ressorts d’ Ed Burton, les flocons graphiques et sonores de Qubo Gas, etc.
Les nuitsnumériques réunissent des propositions artistiques multimédias autour du texte, de l’image, du spectacle vivant, de la musique… De 14h à 24h, chaque nuit propose un parcours d’œuvres à découvrir, des conférences autour de chercheurs et d’équipes artistiques, des spectacles, un espace convivial de lectures et de rêveries, un concert électro en partenariat avec un diffuseur rémois.
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°°° 14H>16H45 CONFÉRENCES
°°°°°° 14H>01H parcours d’œuvres - films
°°°°°°°°° 20H/21H/22H PERFORMANCES & SPECTACLE VIVANT
°°°°°°°°°°°° 23H CONCERT
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° et aussi expérimentations, bar, soupe moléculaire gratuite et tapas à pesanteur
comprimée, fanzines et objets d’artistes
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° 03 26 77 41 41
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Parcours d’œuvres - films
• The Storyteller , œuvre vidéo de l’artiste Sud-Africain Robin Rhode, avec le danseur et équilibriste Jean-Baptiste André : dialogue gravitationnel entre un arbre, un danseur et le vent – présentée par le FRAC Champagne-Ardenne ;• Balcon II photographie de Philippe Ramette (Collection FRAC-CA) ;
• Sodazoo , ménagerie de créatures virtuelles interactives à pesanteur et motricité variables, créées avec le jeu Sodaconstructor de Ed Burton ;
• Court métrage Le Ballon rouge d’Albert Lamorisse, Palme d’or des courts métrages au Festival de Cannes, 1956, l’amitié entre un enfant et un ballon apprivoisé ;
• La balance céleste , dispositif de Pierre Lesjean ;
• Sélection de sites d’artistes …
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CONFÉRENCES
14h > 16h45
• La gravité des corps célestes par Philippe Simonet, directeur du Planétarium de Reims ;
• La gravitation dans les univers virtuels par Olivier Nocent, enseignant chercheur au LERI – Laboratoire en Recherche Informatique de Reims ;
• Jeux avec des modèles physiques pour un art du mouvement par Adrien Mondot, jongleur ;
• et aussi des expérimentations sur la gravitation avec l’association les Petits Débrouillards et Accustica.

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SPECTACLES ET PERFORMANCES
• 20h et 21h45
Entre-deux,
Extrait d’une pièce à venir de Luisa Ferreira, Cie F.L.,danse
Le solo « entre-deux » pour danseuse et rocking-chair, est une recherche sur les perceptions du corps en début et en fin de vie, sur les différentes étapes de la construction d’un être, comme le stade du miroir, la conscience du je, le narcissisme…
Conception : Luisa Ferreira/régie technique Pierre Lesjean/avec le soutien du centre culturel Saint-Exupéry
• 21h
Grandeur Nature (module 1)
de Jean-Baptiste André, circassien et danseur - Association W - et Karim Zeriahen, vidéaste
Cette petite forme a été imaginée dans le cadre d’une résidence au CAL de Belle-Île-en-Mer.
Après une première collaboration sur le spectacle Comme en plein jour (novembre 06), Jean-Baptiste André, artiste de cirque-danseur et Karim Zeriahen, vidéaste-réalisateur se retrouvent pour concevoir un travail de duo, liant mouvements et images. Une forme inspirée par le sentiment de l’insularité, tentatives d’un corps de se mettre à l’échelle de la terre, de la mer et du vent. Les deux acteurs évolueront dans un environnement d’images filmées, entre plan large et travelling linéaire.
Conception, interprétation : Jean-Baptiste André, Karim Zeriahen/images, réalisation : Karim Zeriahen/création lumière : Hervé Lonchamp
production : Pauline Quantin/Production : association W/Coproduction : CAL de Belle-Île. - Le Manège de Reims, Scène nationale.
L’association W est soutenue par la Région Champagne Ardenne et la Ville de Reims. Cette pièce a été conçue dans le cadre d’une résidence au Centre d’Animation et de Loisirs – Le Palais, à Belle-Île, au cours des mois de mars et avril 007
• 22h
reTime
Cie Adrien M. avec Adrien Mondot et Pablo Popall, jongleurs
reTime propose d’aller explorer ce bref instant du jonglage où naît l’erreur... quelques secondes où tout s’échappe...où, hors de contrôle, le monde patiemment bâti dans la maîtrise, s’écroule. Entre le désarroi et le désaveu, le jongleur, dans son jeu avec la gravité, a encore perdu. Au delà de l’expérience de la chute et sa temporalité éphémère, reTime joue avec le temps et l’espace comme le jongleur avec la gravité.
Conception : Adrien Mondot ; Interprétation : Adrien Mondot et Pablo Popall ; Régie technique : Dominique Viney ;
Administration - diffusion : ay-rOop/Production : compagnie adrien m
Coproduction et soutiens : Manège de Reims, Scène nationale / Centre culturel transfrontalier le Manège de Maubeuge /
Les Migrateurs – associés pour les arts du cirque en Alsace en partenariat avec la Coupole de Saint-Louis. La compagnie Adrien
M est associée au Manège de Reims, Scène nationale pour les saisons 005/ 006/ 007.

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CONCERTen partenariat avec Binary Gears
• 23h
Baover Tit & Vanty Pup
Performances graphiques et musicales du collectif lillois Qubo Gas
« Multimédia wall drawing concert» et performance graphique par Morgan Dimnet, Jef Ablézot et Laura Henno, distingués par la Tate Modern de Londres pour Watercouleur Park, paysages graphiques et musicaux en mutation.
Qubo Gas est un collectif de trois artistes formé en 2000. Ils ont notamment édité Baover Tit, cédérom luxuriant et onirique, où les paysages interactifs croissent au rythme des compositions musicales du duo belge Scratch Pet Land.

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BARS & GOODIES
La créatrice culinaire Marie Chemorin proposera une soupe moléculaire étrangement savoureuse et des tapas à pesanteur comprimée.
Le bar est scénographié par le collectif les 4 éléments et géré par Binary Gears.

La petite boutique de Binary Gears, (fanzine et multiples d’artistes) invite Sarah Walbaum à présenter des objets d’artistes, textiles, design, bijous…


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nn#4
Un événement produit par le centre culturel Saint-Exupéry-ECM
Direction : Anne-Isabelle Vignaud
Avec le soutien de la Ville de Reims, du Conseil Général de la Marne, du Conseil Régional de Champagne Ardenne-ORCCA, du Ministère de la Culture et de la Communication-DRACCA
En partenariat avec festival Scène Grand Ecran
proposé par le Centre National du Théâtre,
avec le Manège de Reims-Scène nationale,
le planétarium de Reims, Binary Gears, le Frac, les 4 éléments, Les petits débrouillards, Accustica
et les entreprises associées
IEC / MGEL
Renseignements 03 26 77 41 41
www.saintex-reims.com

mercredi 2 mai 2007

My wonder life

Expo de la plasticienne Fabesko au CENTRE CULTUREL ST EXUPERY REIMS du 3 Mai au 9 juin.

MODELE PRO FEMININ RECHERCHE SEANCE DE POSE

Pablo Picasso"Le peintre et son modèle"

VOUS ETES PEINTRE SCULPTEUR OU ECOLE. SANDRINE VOUS PROPOSE DE POSER POUR VOUS. TARIFS A NEGOCIER. contact@lettredart.com